Etrange ouvrage que ce livre paru chez les éditions ACTE SUD en 2008.

Un titre énigmatique : "LE JOUR OU NINA SIMONE A CESSE DE CHANTER"

Deux sigatures :  Darina AL JOUNDI, nom complètement inconnu dans le paysage littéraire français et Mohamed KACEMI, écrivain algérien ayant déjà pignon sur rue grâce à ses nombreuses publications sur le monde arabe.

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Heureusementque dans l'avant-prpos, Mohmaed KACIMI nous explique la génèse de cet ouvrage :né d'un manuscrit d'une jeune inconnue, transformée en texte de théâtre qui eut un imense sucès au Festival d'Avignon en 2007 , puis en récit romancé.

De quoit s'agitil dans ce livre ? Une jeune libainse raconte son enfance, puis son adolescence, dans le Liban idylique   que la guerre civile va transformer en enfer où tout le monde s'affronte à tout le monde!

Elevée par un père pour qui la liberté prime sur tout, elle paiera le prix de cette liberté dans une société livrée à elle-même où les instincts les plus vils des hommes plogerpnt le pays dans la folie et le chaos!

Que retenir de ce livre étrange dans sa conception et dans son écriture?

D'abord, une première partie qui personnellement m' enthousismé par la fraicheur du récit fait par une enfant : "enfant, je mordais tout le monde" - Beyrouth était une ville libre" - "en C.P., j'ai fait un pari stupide : relever la juspe bleue de Soeur Thérèse", - "nous étions des sans-papiers dans le pays où nous étions nées" -et surtout le crédo e son père qui guidera toute sa vie : ""vous êtes des filles libres. Un point c'est tout:" 

Toute cette partie du livre où Beyrouth est vue par des yeux d'une enfant, m'a vraiment bouleversé par sa sincérité et sa spontanité : "papa, reveille-toi, ils viennent t'emmener en prison" .

La guerre civile racontée par une enfant est quelque chose de beaucoup plus déchirant que le plus complet des récit d'un adultes : et Darina Al-Joundi réussit cette partie de son récit.

Pour le reste, je l'ai beaucoup moins ressenti et même apprécié : le récit cru et sans tabou de sa vie d'adoslencente livrée à elle-meme dans une ville livrée aux hordes de miliciens de tous bords, prèts à tuer et à sans le moinre états d'âme m'a moins touché. Peut-être qu'un public français est plus apte à accepter ce genre mais il m'est difficilemnt supportable!

La mort de son père enterré au son des versets de Coran au lieu d'un air de Nina Simon, comme il l'avait toujours désiré et formulé, a plongé la gamnine liban,aise dont une tourmente dont elle n'a pu sortir qu'en quittant son pays à la fin de guerre civile!

Que retenir de ce livre, sinon que toute guerre civile, et plus encore quand elle est menée au nom d'une croyance religieuse ne peut aboutir qu'à la destructionde l'indidivu.

Lecture âpre et dure, parce que l'écriture est sincère, lecture utile aussi parcequ'elle réveille les consciences!

Purtant les arabes semblent n'avoir rien compris à ce qui est arrivé au lLIban durant cette guerre : d'autres guerres civiles ont éclaté dans d'autres ,régions du monde arabes et d'autres se profilet à l'horizon!