Le gouvernement actuel actuel, dirigé par M. Saâddine El Othmani, psychiatre de formation, est formé par des personnalités choisies en fonction de leurs "compétences"!

Soit, mais coment juger ces comptétences? Comment évaluer le travail des ces porteurs de compétences dans leur poste de ministres?

Une personne bardée de diplômes, ayant réussi une carrière brillante dans le domaine universitaire ou managérial ferait-elle nécessairement un bon ministre?

Je cite toujours le cas de celui que l'on a considéé comme l'un des meilleurs ministres de l'éducation ntionale en France est qui n'avait ps de diplmes universitaires : René MONORY n'avait qu'un diplôme de mécacien automobile, métier qu'il a exercé avant de devenir concessionaire automobile dans sa ville de Louvin, avant de lancer dans la politique locale puis nationale.

Donc, les diplômes  ne sont pas nécessaires à l'exercice convenable de la fonction de ministre!

D'autres critères peuvent être retenus et mon propos n'est pas de trouver ces crières mais de me demander comment juger, une fois désigné, le travail d'un ministre?

J'ai retrouvé dans mon blog deux posts datant respectivement des 5 et 13 janvier 2008 traitant de ce sujet : à l'époque le président Nicolas Sarkozy avait décidé que ses ministres devaient être évalués, comme de "vulgaires" employés au sein d'une entreprise! Ce qui avait soulevé un tolé comme chaque fois qu'en France une réforme est envisagée! 

Le magazine LE POINT - dans son numéro 1842 paru le 3 janvier 2008 s'était emparé du sujet et avait procédé à "l’appréciation de onze personnalités sur les membres du gouvernement français".

Il est intéressant de revenir sur les CINQ critères sur lesquels a été établie cette appréciation : 

LA VISION : Nos ministres ont-ils réellement une vision claire et nette de la mission qui leur est confiée ? J 

LA PEDAGOGIE : Nos ministres savent-ils nous parler, nous expliquer ce qu’ils ont l’intention d’entreprendre, de nous exposer les moyens à mettre en œuvre pour cela ? L 

LE COURAGE : Nos ministres ont-ils jamais le courage de s’approprier les décisions difficiles qu’ils auront à prendre, sans se référer systématiquement aux « hautes instructions royales » ?

LA VOLONTE DE REFORMER : Devant l’énormité des réformes nécessaires à la mise à notre pays, il serait intéressant de connaître la VERITABLE volonté d’entreprendre ces réformes absolument indispensables.  

 LE TALENT MEDIATIQUE : les passages à la télévision de nos ministres sont de bien tristes moments.  

Un sixième critère peut également être pris en compte, même s'il est sujet à des influences extérieures à la personnaliuté u ministre conerné : il s'agit de  LA CAPACITE A REFORMER : Même si un ministre fait preuve d’une volonté certaine de réformer, l’inertie de l’administration et le frein que les services peuvent opposer à la réforme restent très forts.

Et si nous nous amusions à noter les performances de nos 24 ministres  actuels selon ces critères :  nous pourrions peut-être soit les applaudir à bon escient soit au contraire les conspuer à juste titre!