Il a bien longtemps que je n’ai mis en ligne un billet évoquant la politique intérieur au Maroc ?

Peut-être parce que mon attention se focalisait sur ce qui ce passait ailleurs, en France avec les Gilets Jaunes et ces dernières semaines en Algérie, ou que simplement la vie politique chez nous a atteint un niveau tel qu’elle ne mérite pas que l’on s’y arrête!

Ni pour la critiquer ni pour la stigmatiser!

TOUS les acteurs politiques ont contribué à ce désamour!

A commencer par les partis politiques dont le rôle est poyurtant clairment défini dans l’article 7 de la Constitution vivent dans une léthargie intérieure inqualifiable qui n’est secouée que par quelques soubresauts dus à des crise d’égo de tellz ou telle personnalité en mal de reconnaissance ou pire en crise de mégalomanie.

Le gouvernement n’est pas en reste dans cette apathie qui touche la politique u pays ! Autour d’un chef de gouvernement introverti et timoré, mal dans sa peau et presque regrettant d’occuper ce poste, gravitent dans le désordre le plus total des ministres dont aucun n’a de légitimité particulière pour occuper le poste qu’il occupe et qui pour la plupart sont totalement inconnus de nos concitoyen/nes! Qui peut nous citer de mémoire le nom du ministre de la Jeunesse et des Sports par exemple…Pourtant nous sommes tous un peu sportifs..Ou celui de la Culture? Qui est chragé de l’Environnement dans ce gouvernement?

Les parlementaires continuent à faire ce qu’ils toujours fait depuis que le parlement existe : essayer d’être présents les jours des questions orales car la télévision est présente! Ce sera donc le jour des règlements de compte, le jour où il leur faut se rappeler à la mémoire de ceux qui ont voté pour eux, le jour où ils peuvent avoir un moment éphémère de gloire. Mais avec la prolifération des réseaux sociaux, ils ne sont plus aussi à l’aise car le moindre dérapage peut leur coûter la risée de tout un peuple, pas celui qui regarde la télévision nationale !

L’opposition existe-elle ? Je me rappelle que l’article 18 de la Constitution de 2011 confère justement à l’opposition un statut lui permettant de jouer pleinement son rôle mais nous entendons très peu cette opposition et souvent dans un cacophine absolue.

N’oublions pas la léthargie de la société civile qui semble s’être repliée sur les acquis qu’elle a pu obtenir ces dernières années ou pire s’être satisfaite des postes plus ou moins importants que ses dirigeants ont obtenus.

Parlons des débats que l’on a tenté de nous lancer en pâture ces derniers mois pour occuper plus que pour construire quelque chose de positif pour le pays!

L’enseignement des langues étrangères mérite-t-il que l’on en débatte tellement l’exigence du multilinguisme est une évidence aveuglante? Pourtant, certains partis ont tenté de nous d’attirer l’attention du peuple avec cet épouvantail.

D’autres ont tenté d’occuper nos esprits avec les tribulations sans aucun intérêt d’aucune sorte d’une parlementaire islamiste en goguette à Paris. Voilà à quoi en est réduite la vie politique dans ce pays!

Cela ne donne vraiment pas envie de s’y intéresser…