Je ne suis pas un écolo …Je ne suis ni végétarien, ni végétalien, ni encore moins végan…Je ne suis pas un défenseur acharné des droits des animaux : la preuve, si j’adore m’occuper de Lord, le labrador de ma fille aînée, je ne supportais pas Marcus le bouledogue français de mon fils et je suis physiquement allergique aux chats, donc je ne prendrais jamais dans mes bras Scarlet la chatte ramassée dans la rue par ma file cadette et transformée en animal de salon et je supporte encore moins le chat de ma voisine que je croise quotidiennement.

Ceci étant précisé, je ne supporte pas la pollution, surtout la pollution d’origine HUMAINE, en fait et pour faire court : LA SALETÉ!

Lutter contre la pollution industrielle est une tâche trop importante pour être menée à l’échelle individuelle : trop d’intérêts sont en jeu, trop de difficultés sont à gérer, trop de problèmes d’organisation sont à règler et seul le seul associatif peut s’y atteler.

Mais lutter contre la saleté quotidienne produite par nos concitoyen/nes à longueur de journée, à longueur d’année, sans que cela semble être dangereux pour la société ou simplement dérangeant pour les autres, est à la portée de chacun de nous, chacun dans sa sphère d’activité, chacun dans son domaine !

Quand les enfants de la famille étaient beaucoup plus jeunes et que nous nous retrouvions tous ensemble sur une plage, dès que nos parasols étaient plantés, je lançais l’opération “BOUNDIF” : il s’agissait de nettoyer systématiquement le périmètre la plage sur lequel nous allions évoluer. Et croyez-moi quand vous aviez autour de vous une dizaine de gosses, le périmètre de jeu était vaste !

Nous fréquentions des plages supposées être d’un certain standing : les Contrebandiers, Skhirat, Oued Cherrat, pendant quelques étés Sidi Bouzid et pourtant, chaque jour, nous ramassions bouteilles en plastique, gobelets, canettes, paquets de cigarettes, emballages de biscuits, bâtonnets de sucettes, mégots de cigarettes, parfois des bouteilles en verre, des boites de conserve ouvertes, sans parler des épluchures de fruits, et parfois des couches de bébés (garnies) et même des préservatifs. Nous ramassions aussi et c’était normal des déchets rejetés par la mer et propre à l’activité marine : morceaux de filets, cordes, planches pourries parfois avec des clous rouillés très dangereux, des morceaux de cannes à peche avec fil et hameçons, des balises, et que sais-je encore!

Une fois notre journée terminée, nous ramassions les cochonneries que forcément nous avions créées (restes de sandwichs, bouteilles vides, emballages de biscuits et de bonbons, pots de yaourt, bâtonnets de sucettes etc…), nous les mettions dans des sachets prévus pour cela et nous ramenions à la maison …

Quand nous revenions à la plage,même le lendemain, nous retrouvions la même situation …

Cà c’était avant et rien ne semble avoir changé….

Pour ma part, j’ai décidé de continuer à lutter contre la saleté…Pas contre la pollution, je n’en ai ni l’ambition ni les moyens ..Mais lutter contre la salté oui, je peux le faire …Nous pouvons le faire …NOUS DEVONS LE FAIRE !

En ramassant les déchets en plastique, en métal et en verre, que des personnes inconscientes et irresponsables jettent dans nos rues, dans nos parcs (oui nous avons des parcs, nous avons des espaces verts, des aires de jeux) et pire du pire devant nos mosquées.

JE pense devoir donner l’exemple, TU dois donner l’exemple, toi qui lira ce post….

Je vous rappelle ici les quelques posts que j’ai mis en ligne sur ma page Face Book à ce sujet …

D’abord pour annoncer mon projet “PROPRETE – PERSO”

Comme cela a fonctionné, j’ai continué le lendemain :

Et le troisième jour, accompagné de LORD, le labrador que ma fille me confie de temps à autre, j’ai persisté et là, j’ai remarqué que même LORD semblait dégouté de ce que vous trouvions comme cochonneries le long de notre promenade matinale. Quand je pense que ce gentil animal, si doux et si bien élevé, choisit pour déposer ses défections – je signale au passage qu’elles sont biodégradables – un endroit discret et surtout “herbager” (gazon, buisson) et qu’il s’empresse de les recouvrir en grattant le sol de ses pattes arrières, je me dis que les humains ont encore beacuoup de choses à apprendre des animaux!

JE CONTINUERAI DONC MA CAMPAGNE PROPRETTE – PERSO …Je ne sais si je réunirais des émules mais moi je ferai ce que je crois devoir entreprendre