Les deux premiers pavés supposés être les “MEMOIRES” du leader socialiste marocain Abderhman Youssefi m’ont laissé un goût fade d’inachevé, avec un sentiment amer de m’être fait avoir et surtout la certitude que cet homme politique ne nous a pas dit tout ce qu’il avait le devoir de nous dire, malgré des centaines de pages de discours et d’interviews.

Ce sentiment m’a inspiré ce petit mot que j’ai posté sur mage facebokk :

Pourtant, j’ai essayé de voir ce que contenait le troisième tome…En fait, pas grand chose!

Encore une fois, des discours, des discours en vase clos, des interviews à des médias étrangers, rien de bien concret, des mots, des mots …Comme chantait Dalida : “paroles …paroles…encore des mots toujours des mots, les mêmes mots” destinés au même public choisi, sélectionné, trié sur le volet…

Je comprends mieux le succès de notre charlatan politique national Abdelilah BENKIRANE : lui savait parler au peuple, à la base, pas aux élites des salons casablancais ou r’bati.

Dommage pour le Maroc et dommage pour les marocain/nes!

Dernière remarque pour clore ce compte-rendu concernant les Mémoires de Abderahman YOUSSEFI : les trois tomes sont dédicacés de la façon la plus anonyme et la moins personnelle qui soit. Les quelques mots destinés au lecteur, signés mais imprimés, ressemblent étrangement à une rose artificielle que ce grand socialiste aurait offert à ses militants!

Et pour ma part, j’ai toujours détesté les fleurs artificielles : elles n’ont ni vie ni âme, exactement comme les mémoires de Abderahman YOUSSEFI