CITOYEN HMIDA

27 janvier 2020

Les Cosaques de l'Ukraine éternelle

De TARASS BOULBA, je n'avais qu'un très vague souvenir, celui d'un film d'aventures avec Yul BRUMMER, des chevaux, des bagarres et des batailles..

Et dernièrement j'ai découvet dans les rayons de la bibliothèque de ma fille ainée TARASS BOULBA, le roman de Nicolas GOGOL dans une édition MAXI-POCHE datant de 1996.

tarass

Je n'ai jamais été porté sur la littérature russe : je n'ai jalmais pu terminer un roman classique ruse, pas plus CRIME ET CHATIMENT ou LES FRERES KAMARAZOV de Fiodor DOSTOIEVSKI que GUERRE ET PAIX ou ANNA KARENINEde Léon TOLSTOI, Trop de personnage, trop de pages aussi, ont brisé mon envie de découvrir cette exceptionnelle littérature. Après tout, je lis pour mon plaisir et par curiosité, non pas pour prétendre à une quelconque connaissance littérauire spéciale.

C'est ainis que ce TARASS BOULBA  - 158 pages en format de poche -  m'a invité à le lire et je ne regrette pas.

Si l'on s'en tient à la présentation qu'en font les éditeurs - et les diverses critiques que j'ai consultées après avoir terminé le roman - il s'agit de"l'évocation truculete, haute en couleur d'une Ukraine mythique et de la rude existance des cosaques luttant contre tous les pouvoirs pour maintenir leur mode de vie".

En effet, la description de ces milliers de cosaques lancés à travers les steppes de l'Ukraine à la recherche de liberté, de gloire éventuelle,  est très bien menée, pontuée de chauvauchées débridées, de fêtes et de beuveries mémorables.

La trame du roman est simple : un chef cosaque part à l'abenture, emmenant avec lui ses deux fils : il operdra l'un au comabat et tuera le second de ses prorpres mains pour avoir trahi, par amour pour une polaineaise, ses frères et sa foi. Le chef cosaque mourra lui-même brûlé vif sur un bûcher.

Le tout est très vivement mené par Nicolas GOGOL, d'une plume alerte que certins ont comparé à celle de Rabelais, En tous cas, la lecture de ce roman est un plaisir évident si l'on écarte quelques pages où Nicolas GOGOL évoque le sort réservé aux juifs. 

On ne peut pas dire que le romancier russe portait les juifs dans son coeur, pas plus que les héros de son roman qui traitaient les descendants d'Abraham comme des moins que rien!

Se retrouvent dans la bouche de ses personnages des phrases d'un antisémitisme effrayant tel les ques : 

"Pendons d'abord tous les juifs!' ou bien "Noyons toute cette récaille dans le Dniepr" sans parler de cette envolée lyrique  "La foule se précipita sur le faubourg avec l'intention d'xterminer tous les juifs"......Et un peu lus loin, le chef cosaque déclare, après avoir sauvé un commerçant juif que "il sera toujours de pen,dre le juif".

Cela me rappellesimplement que l'antisémitisme n'est pas le fait des musulmans, mais qu'on ne retrouve dans la culture et la civilisation des peuples qui aujourd'hui donnent des leçons au monde en matière de tolérance de vivre ensemble !

Pourtant, ce genre de réflexion ne se trouve chez aucune ds critiques que j'ai pu consulter au sujet de TARASS BOUBAL, chef cosaque doté d'un ensemble qualités et de défauts mais à aucun moment il n'est question de son antisémitisme et de celui de on peuple !

Cela n'empêche que TARASS BOULBA reste un récit attachant par sa vérité! 

 

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18 janvier 2020

Le CONGO et les MATHÉMATIQUES...

Je pense que cette année 2020 sera un bon cru dans le choix de mes lectures !

L'ouvrage que je viens de lire est une espèce de fiction africaine, congolaise plus précisément sous le titre assez saugrnu de "MATHEMATIQUES CONGOLAISES" de In Koli Jean BOFANE paru chez ACTES SUD en 2008.

congo

La littérature frncophone africaine m'a toujours intéressé, ses auteurs ont un sens de le l'autodérision que ne possèent pas leurs collègues nord-africains, et notamment les marocains, sauf peut-être Fouad LAOURI. 

Autant beaucoup d'auteurs africains traitent les très grves problèmes que connaissent leurs pays respectifs avec une certaine légéreté et un grand humour, autant nos compatriotes, comme d'ailleurs les algériens, ont tendance à verser dans le misérabilisme et l'autoflgélation les plus morbides!

Dans le cas de In Koli Jean BOFANE, nous sommes en face d'un récit qui relate la situation dramtique que connait le Congo ex-belge durant la dictature du président Mobutu.

Misère, chomage, famie, système D, corruption, represion, magouilles politco-politiciennes, mais aussi amitié, amour, affaires de couples, en passant par les arcanes des services de renseignements, complots et ne n'oublions que nous sommes en Afrique magie, magie noire, avec sorts jetés, malédictions, voitures de luxe, femmes prêtes à tout pour arriver, manifestations et répression aveugle, tout y passe. J'oubliais la sape, la fameuse élégance crairde congolaise, qui passe avant tout : la sape, un art de vivre!

Mais l'intérêt du roman et son originalité  résident dans le fait  tout cela est vu au prisme des mathématiques!, 

En effet, le héros du roman est féru des mathématiques, pour des raisons que la lecture du livre vous apprendra, ne voit le monde qu'à travers cette science : " Les nombres étaient son univers, les conjectures étaient son monde" 

Et à force de jongler à sa façon avec les concepts mathématiques, il en arrive à l'irrémédiable conclusion  : "L’inégalité est une plaie contre laquelle il faut lutter de toutes ses forces," 

 Ainsi au fil des dix chapitres du roman,  l'auteur fait passer Celio Matemona dit Celio Mathematik  de l'apolologie de la soustraction aux courbes décisives, en s'arrêtant sur les algorythmes nocifs et les coefficients du chaos,  en flirtant avec la prolification des neutrons et en casressant la trajactoire de Képler pour le faire sortir du sordide bidonville o^il végétait jusqu'à le faire parvenir au coeur du pouvoir avant de lui ouvrir les yeux sur la vanité de ce pouvoir si convoité.

Roman amusant mais au fond âpre et dur, passant du réalisme le plus cru à la poéise la plus subtile, du cynisme le plus absolu à l'empathie la plus émouvante : il nous raconte Kinshasha, la ville tentaculaire capitale d'un pays extrêment riche où régne la misère.

Ouvrez ces MATHEMATIQUES CONGOLAISES, je vous assure que vous n'auriez de cesser de vouloir découvrir la suite duite du chapitre que vous venez de commencer!

Par ailleurs,  le style de In Koli Jean BOFANE, simple et sans prétention,  est très agréablement émaillé de locutions congolaises (traduites bien sûr), ce qui rend la lecture du roman très aisée.

Bonne lecture! 

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13 janvier 2020

UN ROMAN SUR LES ROMANS.....

"LE MYSTERE HENRI PICK" de David FOENKINOS, paru en 2016 chez les éditions GALLIMARD, mérite largement qu'on lui consacre une grande partie d'une nuit comme ce fut mon cas ! 

le-mystère-henri-pick

 

En effet, une fois entamé, ce remoan m'a tenu en haleine jusqu'à la drnière page !

A cela , plusieurs raisons principales .

En premier lieu, la trame de ce roman est assez oeriginale : il y s'agit d'une bibliothèque qui recuille les livres refusés par tous les éditeurs .

Parmi ces muniscrits destinés à l'oubli, une jeune éditrice pleine de talent et d'ambition découvre une oeuvre qui pourrait être un petit chef d'oeuvre littéraire et qui ferait surement un succès commercial important.

En second lieu,les périties qui entourent l'enquête menée pour découvrir l'auteur de cette petite merveille donnent lieu à un suspens très bien soutenu et à de subtils.rebondissements, qui vont boulverser la vie de plusieurs personnages.aussi bien princiapux que secondaires.

En troisème lieu, le style de David FOENKINOS est  fluide, alerte, avec des dialogues très vifs et des personnages crédibles : je crois que ce roman a été adapté au cinéma .

Et enfin, et c'est l'aspect qui personnellement, m'a le pus intéressé, ce roman met à nu le coté "magouille" qui r-gne dans le monde de l'édition : on y découvre comment une maison d'édition peut créer de toutes pièes un sucès littéraire en inventant un auteur, en lui construisant une biographie et en esquissant une génèse à une ouvre dont personne ne sait rien ! 

Ce roman ne laisse pas indifférent  et j'en conseille vivment la lecture !

 

 

 

 

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09 janvier 2020

LE QUAI D'ORSAY : le M.A.E. français n'est pas ce que l'on croit ...

Il m'arrive quand je lis un livre, notament les témoignanges ou les enquêtes, ou encore les mémoires d'hommes politiques, d'imaginer durant ma lecture que l'ouvrage se rapporte au Maroc et je pose des noms bien de chez nous sur tel ou tel ministre, je situe les évenements dans tel ou tel ministère marocain, de mettre les propos que je lis dans la bouche de telle ou telle personnalité nationale.

En effet, nous ne sommes pas différents des autres pays : à quelques  différences près, c'st que ailleurs les journalistes font sérieusement leur travail : ils fouilent, ils interrogent, ils compilent leurs informations en les vérifiant auprès de plusieurs sources. Et quand ils publient leurs enquêtes, on peut dire que ce qu'on lit est très proche de la vérité!

Il en est de même des hommes politiques : ailleurs, il est très courant qu'ils écrivent des livres soit quand ils sont en campagne pour un mandat quelconque soit une fois qu'ils ont décidé de se retirer de la vie politique : ce genre d'ouvrages est très rare chez nous!

Pour cest deux raisons, je suis assez friands de ce gren d'ouvrages qui me permettent, bien sûr de mieux conaitre la vie politique d'autres pays, mais surtout d'imaginer ce que nos hommes politiques auraient dû ou pu écrire.

Le dernier livre de ce genre que j'ai lu est "LA FACE CACHEE DU QUAI D'ORSAY,  une enquête sur un ministère à la dérive" de Vincent JAUVERT, grand reporter à L'OBS depuis 1995, spécialiste de la diplomatie et l'espionnage français, paru en avril 2016 chez Robert LAFFONT.

ORSAY

 

Tout au long des dix-huit chapitres de son livre, Vincent JAUBERT nous guide à travers le labirynthe de cette institution prestigieuse et surtout à travers les différentes arcanes, magouilles et autres privilèges et mêmes les grandes difficultés  que connait ce ministère.

On y découvre ertain scandales éttouffés, des malversations plus ou moins importantes commises dans les représentations françaises à l'étranger,: On y apprend que ce ministère prestigieux n'est pas exempt de machisme rt que les nomminations  n'y sont pas forcément liées à la compétence mais que c'est plutôt une affaire de reseaux. On y croise des hauts dignitaires hier au sommet de la gloire et aujourd'hui sagement rangés au placard. 

Vous serez étonés de savoir ou de vous rappler que les présidents Sarkozy et hollande avauient des relations asez spéciales avec leurs ambassadeurs, alors que ceux-ci sont ensés apppartenir au "domaine réservé" du président de la république! Cela pouvait aller de l'indifférence totale à la vindicte la plus dure !

Vous verrez qua déontologie ne semble pas le point fort des anciens diplomates qui vont pantouflés dans le privé après leur retraite : de nombreux cas sont cités par l'auteur, notamment dans le domaine du "conseil"! 

Et forcément, nous retiendrons que le M.A.E. et les sevices spéciaux travaillent souvent la main dans la main, malgré une certaine méfiance qui a longtemps outendu ces rapports.

A la lecture de ce livre, je me mets à réver d'un ouvrage simmilaire sur notre diplomatie et nos diplomates!

Mais je doute qu'il voie jamais le jour, bien que certains journaux, plus ou moins sérieux, plus ou moins bien intentions, plus ou moins informés, aient fait état de quelques petites anecdotes ) ce sujet ...Mais ce n'était ni très sérieux ni très intéressant ...

Alors, contentons-nous de lire le livre de Vincent JAUVERT sur le Quai d'Orsay et faisons fonctionner notre imagination pour le reste ! 

 

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20 décembre 2019

2019 se termine

Que retenir de cette année 2019 qui traine en longueur et en langueur ? 

 

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AU MAROC 

L'année 2019 a été une année plutôt morne pour le pays : à part un changemet partiel dans la composition du gouvernement et la recherche de nouvelles "compétences", rien de spécial à signaler.

A noter aussi que la recherche d'un nouveau modèle de développement économique et social a été confiée à une commission indépendnate.

Sinon, c'est le calme plat avec les habituels et  récurrents scandales qui apparraissent de temps à autre faisant le buzz, puis disparissant dans la morosité générale !  Les réseaux sociaux se chergent d'occuper l'esprit des marocain/es  dont certains préfèrent aller voir sous d'autres cieux si l'herbe est plus verte : on parle de fuite de cerveaux sans essayer de les retenir! 

Pourtant, le pays continue à vivre à son propre rythme...

Le TGV (ou la LGV selon que l'on soit fan de ce genre de transport ou que l'on soit un détracteur) roule sereinement et à plein régime!

Les grands chantiers continuent à voir le jour ici et là ..

L'enseignement public continue à couler dans des tempêtes de décisions, de lois-cadres, de critiques et d'espérances décues.!

Pendant ce temps, l'ex-chef de gouvernement, ex-secrétaire génrl du PJD, mais éternel grande gueule devant l'Eternel; continue à nous abreuver de ses "benkirinades" que plus personne ne prend au sérieux!

 

 EN FRANCE 

Entre crise des Gilets Jaunes qui n'en a pas fini de trainer et la tension née du projet de réforme de retraites, la France a été secouée par une pussé d'islamophobie réelle ou supposée.

Pendant douze mois, les week-ends se ressemblaient et les médias n'ayant rien à se mettre sous la dents entretenaient ces trois foyers en soufflant dessus pour garder l'audimat en éveil !

Triste année pour la France !

DANS LE RESTE DU MONDE 

Le maitre-mot dans l'actualité de 2019 aura été sans contexte : CONTESTATION.

De Hong Kong à Santiogo  au Chili, de Beyrouth à Alger, de Haiti à Moscou, de Bagdad à Khartoume, les peuples se sont révoltés et parfois sont arrivés à déloger leurs dirigeants, comme au Soudan. 

L'autre grande idée qui a été au centre des préoccupations du monde est l'ECOLOGIE avec l'apparition aussi soudaine que fugace de la jeune suédoise  Greta THUMBERG et les manifestations des jeunes collégiens et lycéens à travers le monde en faveur d'un monde  qui risque de disparaitre si 'lon n'y prête pas l'attention ncéssaire!

Parrallèlement à ce mouvement écologique, l'année 2019 aura connu les incendies de forêts les plus importants de 'histoire en Amazonie et en Australie et VENISE s'est trouvée sous plus d'un mêtre d'eau! 

Par ailleurs, les attantats, les attaques suicides, les prises d'otages, la colonisation des territoires palestiniens occupés, les discriminations très dures, parfois violentes, contre les musulmans, la consomation des drogues de plus en plus dures, continuent à progresser allègrement à travers le monde : le public en est lassé et les chaines d'infor mation n'en font plus état! 

D'un autre coté, la démocratie telle que nous l'avons cunnue est mise à mal un peu partout dans le monde. Beaucoup de pays, au noùm justement de cete démocratie restent sans gouvernement ...Comme l'Espagne, la Belgique encore une fois, Isarël ce qui n'empêche pas la colonisation de continuer, Certains pays sont bloqués come l'Angleterre qui n'en finit pas de sortir de l'U.E. ou comme les USA qui vont mettre en amrche la procédure de l'empeachment contre le président Trump en sachant pertinemment que cela n'aboutira à rien de concret ! 

SPORT 

Le monde su sport a connu deux événements majeurs : la COUPE DU MONDE DE FOOT BALL FEMININ qui a consacré ce sport comme discipline pleine et  entière et la COUPE DU MONDE DE RUGBY qui a été complètement phagocité par l'argent et dont la retransmission n'a pas eu l'écho que mérite cet évenement ! 

Au Maroc, nous retiendrons les fameux "derbys" qui ont opposé le RAJA et le WAC dans une compétition que le Maroc a longtemps négligé : la Coupe Arabe de Clubs Champions.

ILS NOUS QUITTES EN 2019 

Jacques CHIRAC, 'un des plus sympathiques anciens chefs d'état, est parti cette année : D'autres moins sympathiques ont tiré leur révérence, comme le  zimbabwien  Robert MUGABE.

Le cinéma a perdu l'inénarrable Jean-Pierre MOCKY et le grand Franco ZIFFIRELLI.

Le philosophe Michel SERRES  et le journaliste Paul BALTA -grand ami de l'Algérie et par ricochet  comptenteur patenté du régime marocain -  ont quitté ce monde.

Chez nous, nous avons perdu Amina RACHID, une très grande actrice, qui marqué des générations entières de notre théâtre et de notre télévision et tout récemment Lotfi AKALAY ,  le tangérois, écrivain et surtout chroniqueur connu pour son humeur acide et décapant.

Donc vivement la prochaine année en espérant qu'elle sera ....."moins pire" que celle que avons vécue! 

 

 

 

 

 

 

 

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15 décembre 2019

165 pages pour un marathon d’anthologie !

Les personnes de ma génération se souviennent surement des Jeux Olympiques de Rome de 1960 et surtout de la médaille d'argent - la première médaille lympique marocaine - de Abdeslam RADI sur le Marathon ..

Mais ce marathon c'était surtout celui du vainqueur l'éthiopien Abebe BIKILA qui avait couru pieds nus

Cette course historique  a été racontée dans un petit livre de Sylvain COHER, paru en aout 2019  chez les éditions ACTES SUD sous le titre : "VAINCRE A ROME".

ROME

Tout l'art de Sylvain Coher est de nous faire entrer d'emblée dans cette course et d'accompagner Abebe BIKILA dans son exploit, seconde par seconde,  fouléee par foulée, minute après minute, kilomètre après kilomètre.

Nous suivons donc le futur champion olympique, pendant deux deux heures et quart, durant lesquelles au fil des pages, il nous parlera de sa vie, de sa famille, de son entraineur suédois qu'il nomme "papa", de son sentiment du devoir de militaire, de ses angoisses de coureur à pied!

Pendant deux heures et quart, nous entrerons dans la tête de Abebe BIKILA, nous entendrons la "petite voix" qui pui parlera sans sans durant toute la course!

TECHIGRI YELLEEM ......Ces mots reviendront comme une lithanie pour donner du courage au comabttant éthiopien ..."Il n'y a pas de problème"...En effet, durant la course, il n'y aura pas de problème, sauf que l'éthiopien n'arrive à situer celui qu'il considère comme son plus dangereux concurrent : Abdeslam RADI. Lui seul l'intéressait, l'africain comme lui..Même pas Popov le russe, Non juste Radi .....

Mais pendant tout ce temps, nous aurons aussi traversé Rome avec le champon, nous aurons appris beaucoup de choses sur les momuments roamins, sur l'histoire de Rome, car Abebe BIKILA n'est pas qu'un simple coureur, mais un marathonien qui est éthiopien venu gagner à Rome et affacer une partie de l'histoire de son pays avec l'Italie.

Du kilomètre zéro et dès kles premiers centièemes de seconde de course, jusqu'à l'arivée ...42 kilomètres 195 mètres et 2 heures 15 minutes 16 secondes 2 centièmes plus tard, nous n'avons pas quitté le coureur champion aux pieds nus!

Rien ne manque à cette course racontée de l'intérieur, même pas l'ambiance de la ville chamboulée par le passage des coureurs, ni l'attitude des spectateurs parfois indifférents parfois enthousiastes,  ni les échos  de la radio et ces phrases toutes faites chères aux journalistes sportifs ("eh bien, ce sont les aléas du direct..."),  et certains commentaires que personne n'oserait prononcer en 2019 tel ce : "che forza questo negro!". 

L'auteur a surtout su ménéger avec un grand art de narrateur un suspens extraordinaire au sujet de ce coureur au dossard numéro 185 : mais je ne spoirais pas et ne vous dévoilerai pas de qui il s'agit.

Installez-vous confortablement, une théière à portée de la main et ouvrez VAINCRE A ROME : vous ne le refermez pas avant la dernière page ! 

 

 

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11 décembre 2019

UN ROMAN COMME ON EN ECRIT PAS SOUVENT

Quand j'ai commencé "L'ORACLE DELLA LUNA" de Fréderic LENOIR paru en 2006 chez Abbin MICHEL  - et sorti dans les éditions LE LIVRE DE POCHE en 2008 - j'étais très peu enthousiaste : je connaissais Frédéric LE NOIR, le philosophe, sociologue, essayiste, conférencier, pédagogue (rappelons-nous son émission LES RACINES DU CIEL sur France-Culture et son récent programme d'initiation des enfants à la philosophie)  , spécialiste des religions (il a dirigé LE MONDE DES RELIGIONS pendant dix ans).

LUNA

Je le  voyais mal  se lancer dans l'écriture d'un roman de fictiion, plein d'action, d'aventures, d'amour,, même de violence parfois, 

Mais au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture, je me plongeais certes dans une fiction mais ue fiction historique et  religieuse en plein XVème siècle, dans une Italie qui n'existait pas encore en tant que pays, éclatée entre les divers royaumes, républiques et états indépendants. Ce XVème siècle européen vivait tragiquemlent les oppositions entre las partisans de l'église catholique romaine, 

VENISE, la cité des Doges est au centre de ce roman....

Le héros, petit paysan, va se trouver entraineer dans mille est une aventures depuis son village perdu dans la campagne calabraise jusque dans les palais de cette ville mytique et mystérieuse, riche et lascive, en passant par un séjour auprès d'un grand philosophe et astrogue, en passant par les les monastères de la Grèce orthodoxe,  par les galères nénitiennes, par les bagnes des turcs e les riches demueures des juifs d'orient.

Poursuivant un amour impossible mais partgé, il connaitre la philosophie, le mysticisme, l'acsétisme, il voudra renoncer à la vie pour se consacrer à Dieu, perdra la foi,  il tuera et sa vie sera en perpétuel danger : tout cela lui aura été annoncé par une belle sorcière.

Et c'est le fil rouge du roman : le héros doit vivre son destin.

Sur cette vie, l'auteur greffera toutes une série d'informations sur la religion, sur les religions, sur les rapports entre elles, sur les sociétés de l'époque, sans préjugés, sans parti pris, sur les intrigues et complots qui se tramaient autour de la papauté à l'époque très contyreversée.

ELENA la jeune et belle vénitienne qui hantera la vie de notre héros cédera sa place dans son coeur à ESTHER jeune et belle juive d'Alger : l'a première sera la cause de ses malheurs, la seconde le sauvera de la mort.

En fait, L'ORACLE DELLA LUNA reste l'oeuvre d'un spécialiste des religions, qui domine parfaitement l'art de la narration. L'oracle prononcé par la sorcière LUNA servira de trame à cet étonnant et pasionnant roman : : Le héros a en effet décidé d'accepter son destin tel que tracé dans ces prédictions :"Tu vas tuer par jalousie, par peur, par colère et ....par haine".

A lire sans modération !

 

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08 décembre 2019

LES ELECTIONS de 2021 SONT A NOS PORTES ....QUE FAIRE ?

Dernièrement, j'ai publié sur ma page Face Book cet appel :qui a a été repris et applaudi par un certains nombre d' internautes et qui a provoqué également de virilentes réactions de rejet de la part d'autres internaites :

ELECTIONS 2021
Pour peser, il faut voter
et pour voter il faut s'inscrire.
Soyons des citoyen/nes responsables!

Ce qui me pousse aujourd'hui a explciter cet appel et à en étoffer l'argumentation face aux persones qui appelent à se détourner du vote et à s'abstenir au motif que le vote est inutile.

Appeler dès maintenant à l'abstention aux prochaines élections communales, municipales,  régioales et législatives relève à mon sens d'une double erreur, de comportement d'une part et  d'appréciation d'au part!

Je m'explique : l'abstention est un acte qui  met en exergue  l'incivisme d'une partie de la population et qui révèle l'irresponsabilité de ceux qui le prônent.

En effet, l'abstention est le renoncement volotaire à l'exercice d'un droit légitime sans pour autant nous exhonérer des devoirs qui y sont liés!

Ce droit légitime permet au citoyen/ne d'exercer un droit de regard sur la gestion de la chose publique, à léchelle locale, régionale et nationale. Renoncer à ce droit revient à renoncer à juger à à sansctionner ceux qui tiennent les rennes du pouvoir.

Si nous ne sommes pas satisfaits des dirigeants et responables élus  - d'est ce que j'appelle "JUGER", il ne faut leur renouveller notre confiance en leur etirant nos voix : c'est que je nomme "SANCTIONNER".

Cette double action des citoyen/nes conscients  de leurs droits et devoirs civiques est, l'expression même de la démocratie.représentative telle qu'ele est pratiquée dans le monde.

Par ailleurs, l'abstention - que j'assimile  pour ma part au "boycott", doc à un acte négatif - est un acte irresponsable!

En s'abstenant, le citoyen/ne cède sa place à d'autres personnes pour décider en son nom de son devenir.

Si nous observons les résultats des élections durant ces dernièress années, aussi bien chez nous que dans les pays voisins ou même dans certains pays occidentaux, nous noterons que la montée des extrémistes est directement liées à la courbe ascendante des absentions. 

Les extrémistes - à quelques bords qu'ils appartiennent - sont disciplinés et ils répondent présents de manière massive à chaque consultation éléectorale. Ainsi kles résulats sont-ils récurrents : ils finissent par s'imposer puis par l'emporter.

L'abstention se révèle donc come la meilleure façon de céder le pouvoir de manière démocratique à ceux-là même quis ne pensent qu'à nous imposer leur idéologie et leur vision du monde.

Donc s'abstenir n'est en rien un acte politque responsble.

Mais certains me diront que l'offre politique actuelle n'est pas satisfaisante malgré la prolification des artis piltiques, du moins sur le papier : nous avons au Maroc une grosse trentaine de formations politiques.

On peut comprenre que le comportement de certains leaders politiques ne soient pas digne de la confiance du citoyen/ne ou que les programmes trop vagues ou trop démagogiques ne soient pas du goût des électeurs! Il faut dans ce cas militer pour la reconnaissance légale  du vote blanc!

En glissant dans l'urne un BULLETIN BLANC - pas un bulletin NUL - nous exprimerons ainsi notre défiance à l'égard de toute l'offre politique du moment et nous serons à même d'exiger que cette offre soit revue et corigée et que les personnes qui portent cette nouvelle offre soient plus c'édibles.

Mais ne surtout pas s'abstenir, ne pas céder à la facilité et trouver l'occasion de se lamanter par la suite!

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05 décembre 2019

Je lis encore l'italien sans trop de difficulté !

Le bloging possède une vertu formidable : celle de permettre l'tablissement de relations humaines directes, intéressantes et enrichissantes!

Dns ce cadre, une de mes lectrices fidèles, italienne grande amie du Maroc et de sa culture, m'a envoyé très aimablement le numero 6 de la revue mensuelle LIMES daté de Juin 2019 traitant de la sitiuation en ALGERIE et en LYBIE.

limes

Cette revue italienne de géopolitique  aborde ces problèmes d'un point de vue italien, ce qui nous change un peu de l'indifférence, ou pire de l'incompréhension sinon la méconnaissance délibérée, des médias français  vis-à-vis de ces deux pays.

En ce qui me concerne, j'ai eu un plaisir immense à lire ces artickles, d'une part pour faire honneur au geste de .mon amie Caterina qui s'affuble d'un pseudo très bizarre : OLD OWL, et d'autre part pour me rassurer : je "déchiffre" toujours l'italien malgré quelques difficultés dues au manque de pratique!

C'est en effet un plaisir sans nom que de feuilleter des pages écrites dans une langue que l'on a étudié dans une autre vie, que l'on a parlé disons courrament pendant une période de cette vie, une langue très belle à entendre...J'ai d'ailleurs lu des passages à haute voix - au risque d'étonnet et même de déranger CityenneHmidette - pour savourer les intentions qu'elle nous invite à suivre pour lui donner tout son charme ..

C'est également une langue très compliquée : j'ai dû ressortir mes vieux carnets pour réviser la conjugaison et l'uage de ertains pronoms, parce que parfois j'étais complètement perdu ..Mais tout revenait à la surface après quelques efforts!

Pourrais-je lire un roman en italien ? Je n'en sais rien, je vais peut-être essayé, mis la lecture de cette revue s'est avérée relative aisée puisqu'il s'aissait de sujets "techniques" que je connaissais plus ou moins bien !

Il me reste quelques articles à lire concernant la Lybie ...Mais tous cas, le plaisir est sans pareil, ces lectures me rajeunissent .... et j'en remercie OLD OWL.

 

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25 novembre 2019

"FEMINICIDE" : question de mots ou question fondamentale ?

Encore un 25 novembre sous le signe de la colère, de la rage et de l'impuissance face aux violences faites aux femmes !

 

 

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Partout dans le monde, les chiffres sont terribles, notamment les violences qui leur sont infligées par leur compagnon ou ancien compagnon : bien que les statistiques soient en général relativement anciennes, les chiffres sont glaçants.

Des USA à la BELGIQUE, du BRESIL  à la NAMIBIE, de la SUISSE au BENGALADEH, de la RUSSIE au MAROC, les pourcentages de femmes violentées, souvent jusqu'à la mort,  par leur  compagnon atteignent des niveaux hallicinants!

En Europe et notamment en France, la lutte contre ce fleéau social se focalise sur la dénomination juridique du phénomène : les militant/es contre la violence faite aux femmes veulent introduire dans le droit la notion de "FEMINICIDE" c'est-à-dire : "le meurtre d'une ou plusieurs femmes ou filles en raison de leur condition féminine" -

A mon humble avis, là n'est pas la question !

Tous les jours, des femmes meurent, sous les coups de leur mari, de leur amant, de leur compagnon, de leur ex-mari, de leur ex-amant ou leur ex-compagnon! 

Voilà la vraie question: IL FAUT QUE CES CRIMES CESSENT et pour qu'ils cesent ils faut ques juges sont d'une EXTREME SEVERITE dans le cadre des autrorités compétentes que leur accorde la loi! La police et le justice doivent être intaitables!

Si la loi n'est pas assez sévère, militons-pour la changer! 

Si les juges ne sont pas assez sèvères, activons-nous pour dénoncer leur indulgence!

Si la société est tellement traumatisée, qu'elle prenne en charge ces victimes, par des soutiens psychologiques et srtout matéreils!, en ouvrant des centres d'accueil et des lieux de vie dignes.

En tous cas, la mort d'une femme demeure avant tout un CRIME, qu'il soit qualifié d'homicide (terme général) ou de féminicide (terme qui relève de l'approche de genre de ce problème)!

Une femme tuée reste une femme tuée, tuée pas parce qu'elle est "femme" ...Les meurtres et la violence dans les couples de lesbiennes  sont aussi nombreux proportionnellement que dans les couples hétéro.

Que la journée contre les violences faites au femmes ne se dévoie pas en de vaines querelles de mots ...Des milliers de femmes sont violentées à travers le monde : il faut que cela cesse! 

Cette violence contre les femmes n'épargne aucun pays, aucune classe sociale, aucune civilisation, aucune religion, aucun niveau de vie : voilà le vrai problème! 

 

P.S. Toujours une pensée pour celle qui se réconnaitra en ce jour important mais difficile pour elle!

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Posté par citoyenhmida à 05:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]