CITOYEN HMIDA

08 décembre 2019

LES ELECTIONS de 2021 SONT A NOS PORTES ....QUE FAIRE ?

Dernièrement, j'ai publié sur ma page Face Book cet appel :qui a a été repris et applaudi par un certains nombre d' internautes et qui a provoqué également de virilentes réactions de rejet de la part d'autres internaites :

ELECTIONS 2021
Pour peser, il faut voter
et pour voter il faut s'inscrire.
Soyons des citoyen/nes responsables!

Ce qui me pousse aujourd'hui a explciter cet appel et à en étoffer l'argumentation face aux persones qui appelent à se détourner du vote et à s'abstenir au motif que le vote est inutile.

Appeler dès maintenant à l'abstention aux prochaines élections communales, municipales,  régioales et législatives relève à mon sens d'une double erreur, de comportement d'une part et  d'appréciation d'au part!

Je m'explique : l'abstention est un acte qui  met en exergue  l'incivisme d'une partie de la population et qui révèle l'irresponsabilité de ceux qui le prônent.

En effet, l'abstention est le renoncement volotaire à l'exercice d'un droit légitime sans pour autant nous exhonérer des devoirs qui y sont liés!

Ce droit légitime permet au citoyen/ne d'exercer un droit de regard sur la gestion de la chose publique, à léchelle locale, régionale et nationale. Renoncer à ce droit revient à renoncer à juger à à sansctionner ceux qui tiennent les rennes du pouvoir.

Si nous ne sommes pas satisfaits des dirigeants et responables élus  - d'est ce que j'appelle "JUGER", il ne faut leur renouveller notre confiance en leur etirant nos voix : c'est que je nomme "SANCTIONNER".

Cette double action des citoyen/nes conscients  de leurs droits et devoirs civiques est, l'expression même de la démocratie.représentative telle qu'ele est pratiquée dans le monde.

Par ailleurs, l'abstention - que j'assimile  pour ma part au "boycott", doc à un acte négatif - est un acte irresponsable!

En s'abstenant, le citoyen/ne cède sa place à d'autres personnes pour décider en son nom de son devenir.

Si nous observons les résultats des élections durant ces dernièress années, aussi bien chez nous que dans les pays voisins ou même dans certains pays occidentaux, nous noterons que la montée des extrémistes est directement liées à la courbe ascendante des absentions. 

Les extrémistes - à quelques bords qu'ils appartiennent - sont disciplinés et ils répondent présents de manière massive à chaque consultation éléectorale. Ainsi kles résulats sont-ils récurrents : ils finissent par s'imposer puis par l'emporter.

L'abstention se révèle donc come la meilleure façon de céder le pouvoir de manière démocratique à ceux-là même quis ne pensent qu'à nous imposer leur idéologie et leur vision du monde.

Donc s'abstenir n'est en rien un acte politque responsble.

Mais certains me diront que l'offre politique actuelle n'est pas satisfaisante malgré la prolification des artis piltiques, du moins sur le papier : nous avons au Maroc une grosse trentaine de formations politiques.

On peut comprenre que le comportement de certains leaders politiques ne soient pas digne de la confiance du citoyen/ne ou que les programmes trop vagues ou trop démagogiques ne soient pas du goût des électeurs! Il faut dans ce cas militer pour la reconnaissance légale  du vote blanc!

En glissant dans l'urne un BULLETIN BLANC - pas un bulletin NUL - nous exprimerons ainsi notre défiance à l'égard de toute l'offre politique du moment et nous serons à même d'exiger que cette offre soit revue et corigée et que les personnes qui portent cette nouvelle offre soient plus c'édibles.

Mais ne surtout pas s'abstenir, ne pas céder à la facilité et trouver l'occasion de se lamanter par la suite!

.

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par citoyenhmida à 18:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 décembre 2019

Je lis encore l'italien sans trop de difficulté !

Le bloging possède une vertu formidable : celle de permettre l'tablissement de relations humaines directes, intéressantes et enrichissantes!

Dns ce cadre, une de mes lectrices fidèles, italienne grande amie du Maroc et de sa culture, m'a envoyé très aimablement le numero 6 de la revue mensuelle LIMES daté de Juin 2019 traitant de la sitiuation en ALGERIE et en LYBIE.

limes

Cette revue italienne de géopolitique  aborde ces problèmes d'un point de vue italien, ce qui nous change un peu de l'indifférence, ou pire de l'incompréhension sinon la méconnaissance délibérée, des médias français  vis-à-vis de ces deux pays.

En ce qui me concerne, j'ai eu un plaisir immense à lire ces artickles, d'une part pour faire honneur au geste de .mon amie Caterina qui s'affuble d'un pseudo très bizarre : OLD OWL, et d'autre part pour me rassurer : je "déchiffre" toujours l'italien malgré quelques difficultés dues au manque de pratique!

C'est en effet un plaisir sans nom que de feuilleter des pages écrites dans une langue que l'on a étudié dans une autre vie, que l'on a parlé disons courrament pendant une période de cette vie, une langue très belle à entendre...J'ai d'ailleurs lu des passages à haute voix - au risque d'étonnet et même de déranger CityenneHmidette - pour savourer les intentions qu'elle nous invite à suivre pour lui donner tout son charme ..

C'est également une langue très compliquée : j'ai dû ressortir mes vieux carnets pour réviser la conjugaison et l'uage de ertains pronoms, parce que parfois j'étais complètement perdu ..Mais tout revenait à la surface après quelques efforts!

Pourrais-je lire un roman en italien ? Je n'en sais rien, je vais peut-être essayé, mis la lecture de cette revue s'est avérée relative aisée puisqu'il s'aissait de sujets "techniques" que je connaissais plus ou moins bien !

Il me reste quelques articles à lire concernant la Lybie ...Mais tous cas, le plaisir est sans pareil, ces lectures me rajeunissent .... et j'en remercie OLD OWL.

 

Posté par citoyenhmida à 10:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 novembre 2019

"FEMINICIDE" : question de mots ou question fondamentale ?

Encore un 25 novembre sous le signe de la colère, de la rage et de l'impuissance face aux violences faites aux femmes !

 

 

images

Partout dans le monde, les chiffres sont terribles, notamment les violences qui leur sont infligées par leur compagnon ou ancien compagnon : bien que les statistiques soient en général relativement anciennes, les chiffres sont glaçants.

Des USA à la BELGIQUE, du BRESIL  à la NAMIBIE, de la SUISSE au BENGALADEH, de la RUSSIE au MAROC, les pourcentages de femmes violentées, souvent jusqu'à la mort,  par leur  compagnon atteignent des niveaux hallicinants!

En Europe et notamment en France, la lutte contre ce fleéau social se focalise sur la dénomination juridique du phénomène : les militant/es contre la violence faite aux femmes veulent introduire dans le droit la notion de "FEMINICIDE" c'est-à-dire : "le meurtre d'une ou plusieurs femmes ou filles en raison de leur condition féminine" -

A mon humble avis, là n'est pas la question !

Tous les jours, des femmes meurent, sous les coups de leur mari, de leur amant, de leur compagnon, de leur ex-mari, de leur ex-amant ou leur ex-compagnon! 

Voilà la vraie question: IL FAUT QUE CES CRIMES CESSENT et pour qu'ils cesent ils faut ques juges sont d'une EXTREME SEVERITE dans le cadre des autrorités compétentes que leur accorde la loi! La police et le justice doivent être intaitables!

Si la loi n'est pas assez sévère, militons-pour la changer! 

Si les juges ne sont pas assez sèvères, activons-nous pour dénoncer leur indulgence!

Si la société est tellement traumatisée, qu'elle prenne en charge ces victimes, par des soutiens psychologiques et srtout matéreils!, en ouvrant des centres d'accueil et des lieux de vie dignes.

En tous cas, la mort d'une femme demeure avant tout un CRIME, qu'il soit qualifié d'homicide (terme général) ou de féminicide (terme qui relève de l'approche de genre de ce problème)!

Une femme tuée reste une femme tuée, tuée pas parce qu'elle est "femme" ...Les meurtres et la violence dans les couples de lesbiennes  sont aussi nombreux proportionnellement que dans les couples hétéro.

Que la journée contre les violences faites au femmes ne se dévoie pas en de vaines querelles de mots ...Des milliers de femmes sont violentées à travers le monde : il faut que cela cesse! 

Cette violence contre les femmes n'épargne aucun pays, aucune classe sociale, aucune civilisation, aucune religion, aucun niveau de vie : voilà le vrai problème! 

 

P.S. Toujours une pensée pour celle qui se réconnaitra en ce jour important mais difficile pour elle!

 : 

Posté par citoyenhmida à 05:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2019

Avons-nous déjà penser à visiter TETOUAN ?

Nous somes des dizaines de milliers de marocain/nes à prendre la route du Nord du pays pour passer quelques jours à TETOUAN ou plus exactement dans ses immédiats, comme MARTIL, CABO NEGRO et M'DIQ ou même FNIDEQ à quelques kilomètres de l'enclave de SEBTA..

Ceux qui s'arrêtent à TETAOUN sont surtout intéressés par les achats - allons, avouons-le - dans les marchés spécialisés qui regorgent de produits de contrebande! Peu nous chaut si les produits alimentaires qu'on y trouve sont périmés, mais une boule de fromage ramenée de Tétaoun est importnte! Peu nous importe la qualité des appreils éléectro-ménagers, même s'ils sont de la pure et dure contrefaçon des grndes marques européennes du moment que nous y gagnons quelques dizaines de irhams! 

Pourtant, la ville de TETAOUN mérite qu'on s'y arrête longuement, pour des raisons HISTORIQUES et CULTURELLES.!

Oui, mes cher/es compatriotes, TETOUAN a un long très long passé historique et un grand,très grand héritage culturel que nous ignorons superbement : cette ville est aussi riche historiquement et culturellement que les villes dites "impériales"  FEZ, MARRAKECH, MEKNES et RABAT !

Cette huiqstoire et cete culture ancestrales qui fait l'âme de TETOUAN se retrouve bien s^pur dans son architecture, ses momuments, les ruelles de sa médina, les palais qui subsitent encore, les murailles, les portes, !

Pour vous convaincre que TETOUAN n'est pas qu'une ville de passage vers des sites balnéaires de se sa province, je vous recommande de feuilleter ce petit livre fort bien écrit et très bien documenté : 

TETOUAN

 Il s'agit  de "TETOUAN, ville andalous marocaine" écrit cojontement par Jean-Louis MIEGE , M'Hammad BENABOUD et Nadia ERZINI, ces deux derniers apartenant à deux très grandes et vieilles familles de la ville et paru en 1996 et réédité en 2001 chez  CNRS Editions - Kalila wa Dimna, 

La lecture de ce petit lvre vous fera découvrir TETOUAN depuis ses origines  romoaines qui remontent bien avant l'arrivée des arabes, longtmps éclipsée par les port de Sebta et de Ksar Seghir jusqu'à l''arrivée des "exilés de l'Espgne" après la Reconquista par les armées de la reine Isabelle la Caholique!

Ainsi TEOUAN se retrouva comme une ville ndalouse en terre marocaine!

Une longue et belle promenade dans sa méina vous fera décourir le long cheninement de cette ville vers s marocainité très spéciale à travers les périodes fastes du XVIIème jusqu'au XIXème siècle.jusqu'au déclin amorcé après la prise de la ville par les Espagnols en 1870 qui fut le début du long déclin du pays!

Cette promenade vous menera dans les palais de l'époque faste des Mandri, vous fera découvrir les mosquées des si-cles révolus, les ruelles du Mellah, les portes et les murailles qui encouraient la ville,!

Une visite plus approndondie vous permettra de découvrir de découments, des objets d'art (bijoux, tapisseries, meubles) et vous apprendra la légende mélée d'histoire del Sayyida al-Hurra ( 1485 -1542 ) qui régna sur la ville durant 27 ans  de 1515 à 1542.

Après la lecture de ce livre, vous ne verrez plus TETAOUAN comme un vulgaire marché de produits de contrebande : vous aurez une autre approche de BAB NUADER qui jouxte justement ce marché, porte chargée d'histoire mais que persone ne remarque!  

Un conseil : pour bien réussir la découverte de cette ville mécounnue ; prenez un guide, un vrai guide professionnel, vous ne le regretterez pas!

 

 

Posté par citoyenhmida à 08:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 novembre 2019

CELA DURE DEPUIS LE 18 NOVEMBRE 2005

Cela fait quand même QUATORZE ANS que ce blog existe ..

Quatorze ans que j'y écris au gré de ma fantaisie, au gré de l'actualité, au gré de l'urgence, oupar simple plaisir, parfois juste pour "archiver" une émotion ou une idée, ou pour la faire partger avec ceux qui s'arrêtent sur cet espace!

Quatorze de vie pour un blog, cela est assez impresionnant, je dois bien le reconnaitre !

D'autres eapaces bien plus intéressants que le mieux n'ont pas survécu autant ..Et ce'st bien dommage ! 

J'ai beaucoup de colère et d'amertume eners les grandes plumes - les grands claviers -  de la blogoma qui ont abondonné cette belle activité qu'est le bloging, pour s'intéreser à d'autres affaires, peut-être plus intéressantes ou plus intéressées!

CITOYENHMIDA quant à lui a survécu à des périodes de doutes, de perturbations, de gêne même..Il faut dire que je trouve dans le bloging l'exutoire salvateur à mon besoin d'écrire et à ma passion de passion, de discuter, de débattre surtout vec les gens qui ne partagent pas les m^mes idées que moi!

QUATORZE ANS ...

J'ai dû changer de "résidence" plusieurs fois ..Mon premier hébergeur m'a claqué entre les doigts et a disparu dans la nature emportant vec lui un grande partie de mes écrits!

Mes enfants m'avaiet offert un espace sur WORDPRESS  que j'ai récemment perdu par négligence! 

Heureusement que j'ai pu mettre en ligne depuis juin 2015 mes publications sur un blog-miroir logé chez CANALBLOG.

Et surtout, j'ai eu la présence d'esprit - en vieux de la vieille que je suis, assez oldschool sur ls bords - de sauvegarder sur WORD tout ce que je publiais!

Donc QUATORZE ANS après mon premier billet, je continue à écrire, surout à propos  les livres que je lis, beaucoup moins sur la poitique et la société. Mais rien ne dit que l'envie d'exprimer mes idées ne me reprendra pas ! Les prochaines échéances électorales seront surement l'occasion pour moi de dire tout ce qui m'a déçu dans cette démocratie marocaine et tout ce dont j'espère pourtant:  

Il y a quelques temps, j'écrivais qu'entre BLOGING ET TWITTER JE ME SENTAIS BIEN ...Depuis, je me suis habitué à FACE BOOK  dans lequel j'ai trouvé de nouveaux espaces d'expression insoupçonnés, notamment au sein de groupes plus ou moins restreints!

Mais rien ne remplace la plaisir d'avoir son propre espace ! C'est pur cela que je vous assure que CITOYENHMIDA continuera à exister, à dire ce qu'il considère devoir dire, que cela plaise ou pas, que cela soit entendu ou pas !

En tous cas, je me sens fier de ce que j'ai entrepris sur ce blog, notamment en traitant  l'histoire des blogs marocains, les francophones de manières plus particulières. J'ai aussi abordé des sujets historiques assez intéressants, comme le mythe de Abdelkrim KHATTABI, certains de mes billets sur la PALESTINE  en plus d'autres sujets auquels j'ai touché avec plus ou moins de goût et de réussite! 

En ce qui touche  la politique intérieure de ce pays, j'ai été traité de makhzanien - mot qui n' aucun sens à mes yeux - alors que je suis juste un démocrate légaliste, ne comprenant pas la violence et faisant confiance à l'histoire et à mon pays.

Je continuerai mes témoignages autant je le jugerais utile et agréable pour moi : je suis très égoiste, me reprocheriez-vous avec justesse!

Souhaitez-moi courage t persévérance !

Posté par citoyenhmida à 07:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 novembre 2019

Notre administration a changé en dix ans ..

Bien sûr et je ne dirai pas le contraire, l'administration marocaine n'est pas un modèle d'efficacité ni de clarté ni de compétence ni malheureusement de probité! 

Mais quand il faut reconnaitre que les choses évoluent, pourquoi s'en priver !

Le 8 janvier 2011 ce ce blog, je faisais était des énormes difficultés que j'avais éprouvées pour obtenir la rectification d'une erreur matérielle relévée sur mon livret d'état civil  : un simple point en plus sous une lettre et j'avais changé de prénom.

Durant les derniers mois de l'année 2010, j'ai connu la croix et la bannière pour que l'erreur des services de l'état civil soit rectifiée... D'autant qu'à l'époque, les employés de la commune et les fonctionnaires des services de la justice faisaient régulièrement grève deux jours par semaine...Je reprends ici le dernier  paragraphe de mon billet du 8 janvier qui résume bien mon calvaire :

":Et, après un voyage aussi courtelinesque et même  ubuesque que parfois kafkaïen,  le miracle se produisit : une annotation sur  la marge du registre fit disparaitre le « point » litigieux ! "

Dernirement, j'ai décidé, après des années d'hésitation,  de me relancer dans une autre aventure du même genre,  pour  une autre erreur matérielle du même genre. 

Je ne voulais revivre le même traumatisme administraif mais l'urgence et la nécessité aidant, j'ai décidé le lundi 11 novembre dernier de me jeter à l'eau et ce mati jaudi 14 Novembre 2019, mon problème était réglé !

PRES DE SIX MOIS, IL Y A DIX ANS .....Quelques heures en 2019 !

Plus besoin de décision judiaire, plus besoin d'aller retour, plus besoin de faire des queues interminables, d'affronter des fonctionnaires revèches ! Je n'en croyais pas mes yeux !

Enfin, les responsables avaient compris qu'il y avait une autre manière de traiter certains problèmes administratuifs ! Et je crois qu'en l'occurence, ils ont plutôt bien réussi...

Tout comme je me plaignais il y a neufs de notre administation, je tiens à exprimer aujourd'hui ma saisfaction, du moins pour ce petit volet qui concerne en fait un très grnd nomre  de civoyen/nes.

Espérons qu'il en soit de même pour d'autres domaines! 

Posté par citoyenhmida à 12:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 novembre 2019

"Lumières" en France, "Ilustracion" en Espagne, et nous ?

J'ai entamé la lecture du second livre een espagnol que mon ainée m'a ramemé de son dernier séjour à Madrid : il s'agit du roman de Arturo PEREZ-REVERTE, paru en 2019  chez les éditions DEBOLS!LLO sous le titre "HOMBRES BUENOS" dont l'action se déroule dans les néees 1780 en Espagne..

Hombres-buenos

Et j'ai  trouvé à la page 35 de cet ouvrage le passage suivant : 

"Y en aquel tiempo, divergencias que mas atrde se revelaraan terribles para nuestra historia se perfilaban ya con ceierta niditez:.

un  grupo animado de confianza, de generosa ardor, con fe en progrese y la educacion, cenvencido de que para hacer a los puebls félices era préciso ilustrarlos.

Otro, petrificado  en su ignorancia deliberada, en su indiferencia hacia la modernidad y las luces, instalodo en el odio à lo nuevo.

Y todos los indecisos y oportunistas que, segun las circonstancias, se agrupan en torno a la gente honesta de uno y otro lado:"

Je vais tâcher de traduire du mieux que je peux  ce texte 

"Et en ce temps là, des divergences ce profilaient avec une certaine netteté, qui plus tard se révéleront terribles pour notre histoire: 

Un groupe animé de confiance, d'ardeur généreuse, avec foi dans le progrès et l'éducation, convaincu que pour rendre les peuples heureux il est nécessaire de les "illustrer".

Un autre, scélorosé dans son ingorance délibérée, dans son indifférence envers la modernité et les lunières, installé dans la haine de la nouveauté.

Et tous les indécis et les opportunistes qui, elon les circonstances, se reproupent autour des personnes hon^tes de l'un ou de l'autre bord."

En soi, le texte n'est pas d'une particulière importance...Il nous replace dans une Espagne de la fin du XIXème siècle encore sous le poids énorme de l'église sur la vie du pays, aussi bien quotidienne que intellectuelle et même scientifique.face à une Esapgne qui voit de loin l'Europe des Lumières commencer à s'émanciper   .

Pourtant un,mot m'a interpellé dans ce texte : l'auteur parle de "ILLUSTRER" les peuples ...Bien sûr, le sens de ce mot dans ce contexte n'est pas celui que lui donne la langue commune ..J'ai cherché et grande fut ma surprise de découvrir qu'en cette fin du XVIII(me siècle - quand la France vivait ce qu'on avait appelait "le siècle des lumières", avec DIRDEROT et son Encuclopédie, ROUSSEAU et son CONTRAT SOCIAL, MONTESQUIEU et son ESPRIT DES LOIS, VOLTAIRE et on DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE, et tant d'autres noms qui ont  mené la contestation sociale, la lutte contre l'injustice, le combat politique et la dénonciation de l'ignorance et de l'intolérnce - l'Espagne aussi a connu une période similaire!

On a doné à ce mouvement de renouveau intellectuel et politique le nom de "ILUSTRACION" , le pendant du mouvement des Lumières qu'à connu la France quelques décénies plus tôt.

Je m'arrête un moment et je me pose la question : quand donc aurons-nous, nous les marocains, nous les arabes, nous les musulmans, notre mouvement d'émancipation, notre siècle d'illustration, notre période des lumières?

Quand donc allons-nous nous libérer des carcans sociaux et religieux qui nous ankilosent, qui freinenet notre développement intellectuel, qui brident notre créativité artistique, qui nous figent dans des shémas culturels et moraux d'un autre temps?

Bien sûr, me direz-vous, nous avons eu nos "nahda" au XIXème ! Mais qu'en avons-nous fait ? Pourquoi ce mouvement de renaissance s'est transformé au fil du temps en mouvement pronant le repli sur soi, et à abouti à l'obscurantisme actuel? 

Bien sûr, l'histoire des pays et des sociétés ne se duplique pas : mais elle permet de  servir de leçons et ainsi d'avancer, ! 

Quand donc aurons-nous nos "lumières", notre "ilustracion", bref notre épanouissement social et culturel? 

Posté par citoyenhmida à 06:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 novembre 2019

Nina Simon ou le Coran : LE PRIX DE LA LIBERTÉ

Etrange ouvrage que ce livre paru chez les éditions ACTE SUD en 2008.

Un titre énigmatique : "LE JOUR OU NINA SIMONE A CESSE DE CHANTER"

Deux sigatures :  Darina AL JOUNDI, nom complètement inconnu dans le paysage littéraire français et Mohamed KACEMI, écrivain algérien ayant déjà pignon sur rue grâce à ses nombreuses publications sur le monde arabe.

nina

Heureusementque dans l'avant-prpos, Mohmaed KACIMI nous explique la génèse de cet ouvrage :né d'un manuscrit d'une jeune inconnue, transformée en texte de théâtre qui eut un imense sucès au Festival d'Avignon en 2007 , puis en récit romancé.

De quoit s'agitil dans ce livre ? Une jeune libainse raconte son enfance, puis son adolescence, dans le Liban idylique   que la guerre civile va transformer en enfer où tout le monde s'affronte à tout le monde!

Elevée par un père pour qui la liberté prime sur tout, elle paiera le prix de cette liberté dans une société livrée à elle-même où les instincts les plus vils des hommes plogerpnt le pays dans la folie et le chaos!

Que retenir de ce livre étrange dans sa conception et dans son écriture?

D'abord, une première partie qui personnellement m' enthousismé par la fraicheur du récit fait par une enfant : "enfant, je mordais tout le monde" - Beyrouth était une ville libre" - "en C.P., j'ai fait un pari stupide : relever la juspe bleue de Soeur Thérèse", - "nous étions des sans-papiers dans le pays où nous étions nées" -et surtout le crédo e son père qui guidera toute sa vie : ""vous êtes des filles libres. Un point c'est tout:" 

Toute cette partie du livre où Beyrouth est vue par des yeux d'une enfant, m'a vraiment bouleversé par sa sincérité et sa spontanité : "papa, reveille-toi, ils viennent t'emmener en prison" .

La guerre civile racontée par une enfant est quelque chose de beaucoup plus déchirant que le plus complet des récit d'un adultes : et Darina Al-Joundi réussit cette partie de son récit.

Pour le reste, je l'ai beaucoup moins ressenti et même apprécié : le récit cru et sans tabou de sa vie d'adoslencente livrée à elle-meme dans une ville livrée aux hordes de miliciens de tous bords, prèts à tuer et à sans le moinre états d'âme m'a moins touché. Peut-être qu'un public français est plus apte à accepter ce genre mais il m'est difficilemnt supportable!

La mort de son père enterré au son des versets de Coran au lieu d'un air de Nina Simon, comme il l'avait toujours désiré et formulé, a plongé la gamnine liban,aise dont une tourmente dont elle n'a pu sortir qu'en quittant son pays à la fin de guerre civile!

Que retenir de ce livre, sinon que toute guerre civile, et plus encore quand elle est menée au nom d'une croyance religieuse ne peut aboutir qu'à la destructionde l'indidivu.

Lecture âpre et dure, parce que l'écriture est sincère, lecture utile aussi parcequ'elle réveille les consciences!

Purtant les arabes semblent n'avoir rien compris à ce qui est arrivé au lLIban durant cette guerre : d'autres guerres civiles ont éclaté dans d'autres ,régions du monde arabes et d'autres se profilet à l'horizon!  

Posté par citoyenhmida à 08:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 novembre 2019

DES MINISTRES COMPÉTENTS ? MAIS COMMENT LE SAVOIR ?

Le gouvernement actuel actuel, dirigé par M. Saâddine El Othmani, psychiatre de formation, est formé par des personnalités choisies en fonction de leurs "compétences"!

Soit, mais coment juger ces comptétences? Comment évaluer le travail des ces porteurs de compétences dans leur poste de ministres?

Une personne bardée de diplômes, ayant réussi une carrière brillante dans le domaine universitaire ou managérial ferait-elle nécessairement un bon ministre?

Je cite toujours le cas de celui que l'on a considéé comme l'un des meilleurs ministres de l'éducation ntionale en France est qui n'avait ps de diplmes universitaires : René MONORY n'avait qu'un diplôme de mécacien automobile, métier qu'il a exercé avant de devenir concessionaire automobile dans sa ville de Louvin, avant de lancer dans la politique locale puis nationale.

Donc, les diplômes  ne sont pas nécessaires à l'exercice convenable de la fonction de ministre!

D'autres critères peuvent être retenus et mon propos n'est pas de trouver ces crières mais de me demander comment juger, une fois désigné, le travail d'un ministre?

J'ai retrouvé dans mon blog deux posts datant respectivement des 5 et 13 janvier 2008 traitant de ce sujet : à l'époque le président Nicolas Sarkozy avait décidé que ses ministres devaient être évalués, comme de "vulgaires" employés au sein d'une entreprise! Ce qui avait soulevé un tolé comme chaque fois qu'en France une réforme est envisagée! 

Le magazine LE POINT - dans son numéro 1842 paru le 3 janvier 2008 s'était emparé du sujet et avait procédé à "l’appréciation de onze personnalités sur les membres du gouvernement français".

Il est intéressant de revenir sur les CINQ critères sur lesquels a été établie cette appréciation : 

LA VISION : Nos ministres ont-ils réellement une vision claire et nette de la mission qui leur est confiée ? J 

LA PEDAGOGIE : Nos ministres savent-ils nous parler, nous expliquer ce qu’ils ont l’intention d’entreprendre, de nous exposer les moyens à mettre en œuvre pour cela ? L 

LE COURAGE : Nos ministres ont-ils jamais le courage de s’approprier les décisions difficiles qu’ils auront à prendre, sans se référer systématiquement aux « hautes instructions royales » ?

LA VOLONTE DE REFORMER : Devant l’énormité des réformes nécessaires à la mise à notre pays, il serait intéressant de connaître la VERITABLE volonté d’entreprendre ces réformes absolument indispensables.  

 LE TALENT MEDIATIQUE : les passages à la télévision de nos ministres sont de bien tristes moments.  

Un sixième critère peut également être pris en compte, même s'il est sujet à des influences extérieures à la personnaliuté u ministre conerné : il s'agit de  LA CAPACITE A REFORMER : Même si un ministre fait preuve d’une volonté certaine de réformer, l’inertie de l’administration et le frein que les services peuvent opposer à la réforme restent très forts.

Et si nous nous amusions à noter les performances de nos 24 ministres  actuels selon ces critères :  nous pourrions peut-être soit les applaudir à bon escient soit au contraire les conspuer à juste titre!  

 

 

 

Posté par citoyenhmida à 06:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 novembre 2019

UN PEU DE POLITIQUE-FICTION POUR SE DIVERTIR

En ces temps moroses où les dirigeants de la plupart des pays - qui se prétendent démocratiques et même civilisés -  nous offrent des images pas très reluisantes, il fait bon de s'évader un peu dans la politique-fiction et nous éloigner un peu de la réalité...Quoique cete réalité soit  tenace...

Jean-Baptiste de FROMENT nous emène dans son premier roman "ETAT DE NATURE" publié au début de l'année 2019 chez les éditions AUX FORGES DE VULCAIN   dans les arcanes du pouvoir suprême en France et dans les dédales qui mènent à la conquète de ce pouvoir.

CVT_Etat-de-Nature_1373

De quoi s'agit-il en fait?

Du pouvoir politique, de sa conquête, des moyens de le garder, des magouilles pour éliminer ses adversaires, sans tenir compte ni du peuple,ni de ses aspirations,   ni de ses représentants tous pourris par ailleurs, ni de ses institutions, 

Un très haut fonctionnaire, grand comis de l'état, tient les commandes de la France depuis que la présidente, vieillissante semble avoir renoncé à l'exerice de ses fonctions, laisse enfin éclater son désir d'exercer pleinement le pouvoir qu'il détient de fait.

Pour y arriver, il ne reculera devant rien .dans une France en pleine mutation où la ruralité attire les urbains, où la modernité et les traditions ancestrales se mêlent, où la politique va s'eacerber et devenir un combat jusqu'à la mort.

L'auteur nous parlera de communication politique, de son importance grandisanen, envahissante et des erreurs qui sont commises par manque de jugement des communicants.

On y verra les combines qui règnent sur les nominations des hauts fonctionnaires, les pressions qu'ils subissent une fois nommés et les lâchetés qu'ils commettent pour se maintenir en fonction!

"ETAT DE NATURE" évoque un état en déliquesence, qui nous rappelle la France d'aujourd'hui mais aussi les états modernes où la démocratie semble être la regle  mais où finalement seul compte le goût du pouvoir.

Cette phrase tirée du roman résume assez bien cette sitution !  " À tout moment, les gouvernés peuvent retirer leur consentement." : c'est la loi du R.I.C. voulue par les Gilets Jaunes!

Politique-fiction ou carricature? Les deux, je crois..En tous cas, le livre se laisse dévorer avec appétit   tellement il est crédible mais aussi très bien écrit ! 

 

 

 

Posté par citoyenhmida à 09:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]